
« Il est incompréhensible que le peuple puisse voter pour un candidat fasciste. »
Au Chili, le premier tour des élections présidentielles aura lieu dimanche. Celui-ci devrait déboucher sur une décision déterminante pour l'avenir du pays. Felipe Rojas Cortés, membre de l'Église méthodiste du Chili, rend compte de l'ambiance qui règne dans le pays, du contexte, des répercussions redoutées pour les migrants et du dilemme auquel est confrontée l'Église. Il établit également un parallèle avec l'Europe.


